Jul 16
PAROLES DU SAINT PAPE FRANÇOIS (Mt 11,28-30)
L’invitation du Seigneur est surprenante : il appelle à le suivre les personnes simples et marquées par une vie difficile, il appelle à le suivre les personnes qui ont de nombreux besoins et leur promet qu’en Lui elles trouveront le repos et le soulagement. Il s’agit de ceux qui ne peuvent pas compter sur leurs propres moyens, ni sur des amitiés importantes. Il ne peuvent avoir confiance qu’en Dieu. Conscients de leur condition humble et misérable, ils savent qu’ils dépendent de la miséricorde du Seigneur, attendant de Lui l’unique aide possible. Dans l’invitation de Jésus, ils trouvent finalement la réponse à leurs attentes : en devenant ses disciples, ils reçoivent la promesse de trouver le soulagement pour toute la vie. Le joug que les pauvres et les opprimés portent est le même joug qu’Il a porté avant eux : c’est pourquoi il s’agit d’un joug léger. Il a chargé sur ses épaules les douleurs et les péchés de toute l’humanité. Pour le disciple, recevoir le joug de Jésus signifie donc recevoir sa révélation et l’accueillir : en Lui la miséricorde de Dieu s’est chargée des pauvretés des hommes, en donnant ainsi à tous la possibilité du salut. Le Seigneur nous enseigne à ne pas avoir peur de le suivre, parce ce que l’espérance que nous plaçons en Lui ne sera pas déçue. Nous sommes donc appelés à apprendre de Lui ce que signifie vivre de miséricorde pour être des instruments de miséricorde. (Pape François, audience générale du 14 septembre 2016)