
Oct 01
PAROLES DU SAINT PAPE FRANÇOIS (Lc 18, 1-5. 10)

Selon la tradition de l’Église, nous avons tous un ange à nos côtés, qui veille sur nous, qui nous fait percevoir les choses. Combien de fois avons-nous entendu : « Mais… ça… je devrais faire comme ça, ça ne va pas, fais attention… » : tant de fois ! Et c’est la voix de ce compagnon de route. (…)
Et lorsque nous ne voulons pas écouter ses conseils, écouter sa voix, c’est comme si nous lui disions : « Mais, va-t’en ! ». Chasser son compagnon de route est dangereux, car aucun homme, aucune femme ne peut se conseiller à soi-même. Je peux conseiller autrui, mais pas me conseiller moi-même. Il y a le Saint-Esprit qui me conseille, il y a l’ange qui me conseille. C’est pour cela que nous en avons besoin. Ce n’est pas une doctrine un peu fantaisiste sur les anges : non, c’est la réalité. Ce que Jésus, ce que Dieu a dit : « J’envoie un ange devant toi pour te protéger, pour t’accompagner sur le chemin, afin que tu ne te trompes pas ». (…)
« Moi, aujourd’hui, je poserais la question : quelle est ma relation avec mon ange gardien ? Est-ce que je l’écoute ? Est-ce que je lui dis bonjour le matin ? Est-ce que je lui dis : « Protège-moi pendant mon sommeil » ? Est-ce que je lui parle ? Est-ce que je lui demande conseil ? Il est à mes côtés. Chacun de nous peut répondre aujourd’hui à cette question : quelle est ma relation avec cet ange que le Seigneur a envoyé pour me protéger et m’accompagner sur mon chemin, et qui voit toujours le visage du Père qui est aux cieux ? »+ (Pape François, Homélie à Sainte Marthe, 2 octobre 2014)