Sep 02
PAROLES DU SAINT PAPE FRANÇOIS (Lc 4,38-44)
Ce jour-là était un samedi. Les gens du village attendent le coucher du soleil et ensuite, lorsque l’obligation de repos est terminée, ils sortent et amènent à Jésus tous les malades et les possédés. Et Il les guérit, mais il interdit aux démons de révéler qu’il est le Christ. Dès le début, Jésus montre donc sa prédilection pour les personnes qui souffrent dans leur corps et dans leur esprit: c’est une prédilection de Jésus de s'approcher des personnes qui souffrent dans leur corps ou dans leur esprit. C’est la prédilection du Père, qu’Il incarne et manifeste à travers des œuvres et des mots. Ses disciples en ont été les témoins oculaires; ils ont vu cela et, ensuite, ils en ont témoigné. Mais Jésus n’a pas voulu qu’ils soient seulement les spectateurs de sa mission: il les a fait participer, il les a envoyés, il leur a aussi donné le pouvoir de guérir les malades et de chasser les démons. Et cela s’est poursuivi sans interruption dans la vie de l’Eglise, jusqu’à aujourd’hui. Et cela est important. Prendre soin des malades de toutes sortes n’est pas une «activité optionnelle» pour l’Eglise, non! Non ce n’est pas quelque chose d’accessoire, non. Prendre soin des malades de toutes sortes fait partie intégrante de la mission de l’Eglise, comme cela l’était pour celle de Jésus. Cette mission est d’apporter la tendresse de Dieu à l’humanité souffrante. (Pape François, Angélus du 7 février 2021)